Récits et photos des activités 2017

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RANDO VAL D'AZUN

 

PIC GAVIZO CRISTAIL

 

14/15 OCTOBRE 2017

 

 

 

 

 

Le beau temps est de nouveau de la partie pour un week-end avec des températures record. On a vraiment de la chance ! Lucile accueille deux nouveaux venus : Vianney et Harold, avec en plus Magali et Elie qui ne veulent plus la quitter, et Mathilde et Philippe habitués des sorties. On a le temps de faire connaissance vendredi soir pendant le transport jusqu’à Argelés puis en continuant les papotages dans le dortoir au gite du Relais d’Isaby.

 

 

 

Samedi : à 9 H 00 au parking du Bédout, nous sommes prêts à partir avec les sacs chargés. Nous n’avons que 500 mètres de montée tranquille. On passe le temps en papotant jusqu’au Refuge Ledormeur, magnifiquement perché sur un balcon rocheux au-dessus de la vallée.

 

Après une pause et l’installation, nous continuons la montée vers la Pacca, magnifique endroit bucolique. Puis on reste le long du cours d’eau et on s’arrête manger quand on atteint enfin un coin ensoleillé.

 

Ensuite, le but était de pouvoir aller le plus haut possible mais, le glacier de Las Néous a tellement fondu en laissant place à d’énormes pierriers, il est impossible d’évoluer sereinement sur ce genre de terrain. On se désole sur le réchauffement climatique qui est évident ici sur ce glacier qui disparait. Après une pause bain de soleil pour certains et bain de pieds pour d’autres, nous redescendons vers le refuge et ça papote toujours….

 

Même après la disparition du soleil derrière la montagne, il ne fait pas vraiment froid. On peut manger dehors et rester jusqu’à la nuit tombée.

 

La soirée se termine par quelques parties de notre jeu préféré, le « 6 qui prend » !

 

 

 

Dimanche : départ à 8 H 15, il faut redescendre dans la vallée pour accéder au but de la journée : le Pic Gavizo Cristail sur la crête frontière. On laisse quelques affaires derrière les rochers pour alléger les sacs et on reprend la très longue montée jusqu’au col, ça papote encore à l’arrière. Il y a beaucoup de portions plates et on a l’impression de ne pas avancer ! Au bout de deux heures, on arrive au Port de la Peyre St Martin. Nous sommes toujours à l’ombre et on monte encore un peu vers l’ouest pour faire une pause au soleil. Nous voyons  le sommet, encore loin, il reste 500 mètres de pierriers à gravir ! L’arête finale, faite de gros blocs est plus facile, même si on en a plein les pattes à la fin…  

 

Au sommet du Gavizo Cristail à 2890 m, sans un souffle de vent, on peut reprendre des force en admirant le Balaïtous tout proche, le Vignemale, les pics d’Enfer et les sierras espagnoles plus loin.

 

La descente est un peu pénible jusqu’au col mais elle est vite faite et ensuite, on se laisse glisser vers le bas en continuant les papotages en tous genres. A l’arrivée, quelques ablutions dans le torrent vont revigorer la troupe !

 

 

 

C’est toujours bien agréable de profiter de l’été qui dure, sans la chaleur et les touristes ! Et c’est encore plus satisfaisant de voir de nouveaux venus s’enthousiasmer pour nos sorties et penser déjà à la suivante ! Nous allons donc bientôt plancher sur les sorties hivernales afin de satisfaire tout le monde.

 

 

 

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TURON DE NEOUVIELLE

 

23/24 SEPTEMBRE 2017

 

 

 

 

 

Sortie repoussée = sortie réussie ! La météo hivernale du week-end précédent a laissé place à des conditions estivales : parfait pour 7 montagnards motivés !

 

Samedi : après une nuit au sympathique et pratique  camping Bellevue à Ayzac Ost, nous partons vers Barèges et on s’arrête sur la piste de l’Ayré. De là, on rejoint un sentier menant dans la vallée du Bolou, endroit sauvage et peu fréquenté à cette saison. Après le repas, nous continuons à remonter le ruisseau jusqu’à un sentier mieux marqué à 2 100 m. Les trois plus courageux décident de faire un aller/retour au refuge Packe pour admirer la vue depuis le piton rocheux. Pendant ce temps, les autres, qui veulent garder leurs forces, continuent tranquillement vers l’étape du soir : le refuge de la Glère.

 

La soirée se déroule tranquillement autour d’un copieux repas. Ensuite, on trouve vite le chemin du dortoir pour se reposer. Pendant qu’Elie et Xavier se croient toujours en colonie de vacances, la soirée se prolongera dehors pour Gabriel. Un astronome est présent et fait une petite animation sous les étoiles.

 

Dimanche : départ avant 8 H 00, la journée va être longue ! Le circuit serpente entre les lacs et un dédale de pierriers : lac Det Mail, lacs vert, lac bleu, sous les crêtes d’Espade et le Pic de Néouvielle. Immense terrain minéral, peu reposant pour les pieds !

 Au Lac de Maniportet, Lucile décide de passer par l’Ouest car l’arête Est est enneigée et très pentue. De toute façon, ce sera encore du pierrier ! Il faut chercher son chemin et il y a quand même un peu de neige mais ça ne complique pas trop la progression. Au col, il reste encore une centaine de mètres, ça commence à tirer sur les jambes et le souffle est court. Enfin, le sommet du Turon de Néouvielle à 3 035 m ! On prend le temps de faire le point sur tous les sommets alentours : Palas, Balaïtous, Vignemale, Gavarnie, Mont Perdu, Campbiel, Pic Long, etc… Le repas est bien mérité, et même une micro-sieste ! Car il faut descendre, il reste encore 1500 mètres de descente et un certain nombre de kilomètres !

 La descente se fera par le Col de Coume Estrete qui est bien enneigé. Malgré les recommandations de Lucile au niveau de la sécurité sur terrain pentu et glissant, elle ne pourra pas empêcher le déchainement de trois sauvageons. Rendus fous par la neige, ils entameront une bataille de boules de neige qui ne se terminera qu’à la fin des munitions au fond de la combe.

Les sanctions tomberont un jour, patience.....

 En sortant du vallon, c’est la fin du pierrier et on se repose un peu au bord du lac d’Estelat. Dommage, nous n’avons pas le temps de faire un plongeon. Il faut continuer jusqu’au refuge, manger un peu et récupérer quelques affaires. Ensuite, c’est la piste entrecoupée de petits raccourcis, dans la vallée de la Glère. Longue journée puisqu’on montera dans le mini-bus à 19 H 00 ! De toutes façons, il fait beau et on n’a pas envie de rentrer…

 

Pour une sortie de reprise, c’était un peu costaud ! Mais tout le monde à bien tenu le coup, les nouveaux arrivants : Magali, Elie et Stéphane ont bien assurés. Les anciens : Florence, Gabriel et Xavier sont toujours enthousiastes. Merci à tous pour la bonne ambiance et le brin de folie !

 

 

 

Journée manips

à Marignac

 

10 SEPTEMBRE 2017

 

La journée de formation technique a eu lieu dimanche 10 septembre.
7 participants ont pu apprendre ou réviser certaines techniques de base en alpinisme, sous le soleil, sur le site d’escalade de Marignac.
5 nouvelles têtes étaient présentes ! Ils sont repartis ravis, prêts à appliquer sur le terrain  les différentes techniques apprises.

 

 Merci à Alex et Olivier !

 

 

 

 

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PIC D'ORHY

HAUTE SOULE

 

17/18 JUIN 2017

 

La Haute Soule est une région où nous allons peu. Il est vrai que, dès qu’on quitte l’autoroute A63, on s’engage sur des routes de plus en plus étroites et tortueuses pendant 2 heures ! Mais nous arrivons à bon port vers 22 H 30 au camping de Larrau pour nous installer.

 

En cette période de forte chaleur, nous partons tôt le samedi vers Iraty pour stopper sur le parking du col de Méhatzé. De là c’est une traversée sous les crêtes de Pellusegagne jusqu’au col de Millagaté. Nous sommes sur le tracé de la HRP, très sauvage ici et peu emprunté.

 

Ensuite, la vraie grimpette commence sur les crêtes de Zazpigain jusqu’au sommet à  1765 m où une pause est bienvenue. Le vent souffle en rafales bien fraîches. On observe les vautours qui nous observent !

 

La suite se fait sous l’arête pour éviter un  passage trop scabreux pour les âmes sensibles et surtout non équipées… On finit tranquillement sur la crête finale du Pic d’Orhy pour arriver au sommet où les espagnols montent en nombre depuis le sentier facile du Port de Larrau.

 

Après la pause de midi, nous redescendrons par la combe d’Harnabarrak, tellement tranquille que les isards y font la sieste. Nous sommes sur le sentier historique du Pic d’Orhy, abandonné depuis longtemps et donc très peu visible. On rejoint, la piste du GR12 puis on remonte au col de Millagaté où nous dérangerons de nombreux vautours qui se reposaient dans la pelouse. Ensuite, c’est le même chemin que le matin, reposant car à plat, pour retourner au parking.

 

La suite de la journée sera, hélas, moins marrante. A la descente de la petite route vers Larrau, le mini-bus s’est retrouvé dans le fossé suite à un croisement trop juste. Donc, une fois le véhicule remorqué jusqu’au garage de Mauléon, nous sommes rentrés au village à pied ! Le dimanche a été occupé à aller chercher un véhicule d’assistance à Pau et essayer de caser tout le monde dans une voiture trop petite… Les affaires de camping sont d’ailleurs restées à Larrau en attendant qu’on retourne les chercher !

 

Tout ça a été pris avec fatalité, rien de grave, pas de blessés, il fait beau et notre mini-bus s’en sort avec quelques bosses.

 

Il faudra donc revenir dans ce beau coin pour explorer les gorges prévues dimanche et d’autres endroits verdoyants de la forêt d’Iraty.

 

 

 

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RANDO CABANE

PIEMONT BEARNAIS

 

13/14 MAI 2017

 

 

 

 

 

La neige étant encore présente à partir de 2 000 m d’altitude, cette période est l’occasion de randonner en moyenne montagne et de profiter des pâturages avant qu’ils ne soient envahis par les troupeaux.

 

Une nouvelle fois, nous jetons notre dévolu sur le piémont béarnais, rapide d’accès. Par contre, nous délaisserons les routes habituelles pour l’aborder par de petits vallons secrets. Scénario : Lucile, réalisation : David.

  

Samedi : nous garons le véhicule près de la chapelle de Pédehourat. De là, on s’engage dans le vallon de l’Aygue jusqu’à Serre Bouchouse. Ce sont des pâturages bien calmes pour le moment avant les transhumances de début juin. On trouve une piste dans le bois de la Pale. On la quitte pour remonter dans le bois de Sequès jusqu’à un plateau. C’est là que se trouve la cabane de Couscouilla où nous passerons la nuit. C’est l’heure du repas et on a faim ! Une fois les estomacs pleins, on peut alléger les sacs et partir à l’assaut du Pic de Males Ores (1 728 m). Imaginées par David, la montée et la descente se feront en mode « sanglier », c'est-à-dire hors sentier et sur pentes raides ! Là-haut, nous bénéficions d’une belle vue sur les forêts et crêtes environnantes. La haute montagne est sous les nuages à part le Pic d’Anie au loin.

 Ce secteur étant très karstique, pas facile de trouver de l’eau. Il faudra être patient pour remplir les poches à eau et bouteilles à la petite source de Lascoues !

 Nous ne serons pas dérangés dans cet endroit tranquille et passerons une soirée bien agréable. Pas la peine d’allumer la cheminée, il fait 14°dans la cabane.

 

 Dimanche : départ sous le soleil vers 8 H 30 en direction des crêtes, on y prend pied sur le Mail à 1 665 m. Ensuite, on suit plus ou moins la crête et on contourne le Soum de Quiala aux flancs très abruptes. Puis c’est une longue mais tranquille montée vers le Pic Durban. Les nuages sont de nouveau présents et on aperçoit juste le Petit Gabizos en face et le Pic Long au loin. La descente se fait par une arête étroite jusqu’à la Portère où c’est la pause de midi dans de verts pâturages face au Monbula.

 On continue en contournant le Pic de Merdanson. La fin de la descente passe par les cols de Pan, de Nabails et d’Isou sur un magnifique sentier dans les buis et en forêt. Il fait très chaud dans le bas de la vallée où on retrouve le véhicule.

 

Gambader dans les pâturages fleuris, on ne s’en lasse pas ! Un circuit tout simple et bien agréable à cette saison pour profiter de l’éveil de la nature et du calme de nos belles montagnes.

 

 

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RAID EN RAQUETTES

CAPCIR et PUIG PEDROS

 

15 au 17 AVRIL 2017

 

 

 

 

 

Samedi : C’est une équipe de 6 qui part à l’assaut des crêtes et sommets du Capcir. Un déficit en neige est annoncé mais Lucile a déjà programmé cette sortie depuis longtemps donc on y va ! Après le col de Puymorens, on arrive au village de Porté et on part vers 14 H. C’est tranquille sur la piste, ensuite on rencontre des plaques de neige molle dans la forêt. Une dernière montée raide et on est à la cabane de Coma Joan (2 040 m). Très spacieuse, avec du bois autour pour alimenter la cheminée : parfait ! Cependant, il faudra aller chercher l’eau un peu plus haut car le torrent est sous la neige. Soirée tranquille au coin du feu avec apéro, popotte et jeu de cartes.

 

Dimanche : lever à 7 H car une longue journée nous attend. Il faut contourner tout le fond de la vallée jusqu’à la cabane des ingénieurs puis monter au barrage du Lanoux. Là, on peut chausser les raquettes et s’engager dans le vallon de Fé. La vue s’élargit : l’étang du Lanoux gelé, le sommet du Carlit et tous les sommets du Capcir ! La neige est molle et rend la progression fatigante. Au pied du Puig Pedros, la pause de midi est bien méritée. Seuls deux courageux monteront au sommet à 2 842 m : montée en 45 mn dans la neige molle et descente en 10 minutes ! Ensuite, c’est une belle traversée des crêtes du cirque du Pedros, descente en crampons par un petit couloir pentu pour rejoindre la Jasse des Besineilles. On passe au refuge des Bésines qui n’est pas encore ouvert (juste la partie hiver) mais il n’y a pas d’eau donc on décide de rendre visite à la cabane des Bésines, un peu plus bas. On perd du temps à éviter les nombreux cours d’eau de la Jasse du Pla. Hélas, la jolie petite cabane est déjà occupée par deux personnes ! Donc : demi-tour. On fait le plein d’eau et c’est partie pour une rude montée vers le refuge. Là, il y a un dortoir pour 15 personnes et des tables pour manger. Mais, comme l’endroit est un peu frais, on profite de soleil couchant devant le refuge. La nuit sera cependant bien douillette avec de bons matelas et des couvertures.

 

Lundi : toujours beau temps à 7 H. On traverse le cours d’eau gelé pour une longue montée vers la Portella de la Coma d’en Garcia, vaste col enneigé. De là, le programme était de parcourir les crêtes des Llosers mais elles ne sont que partiellement enneigées donc difficilement praticables. Et puis, il faut bien le dire : les troupes ne sont plus très fraiches ! Donc, on descend tranquillement le vallon d’en Garcia avec une belle pause au soleil pour profiter encore du calme. Ensuite, on arrive au Col de Puymorens où on retrouve la civilisation bruyante. Heureusement, le GR10 coupe tous les lacets de la route par un petit chemin bucolique et nous ramène au village sous un soleil de plomb. Au parking, le torrent nous tend les bras et on ne se fait pas prier pour quelques ablutions rafraichissantes !

 

 Fin de saison raquettes bien réussie : de la neige et du soleil, une équipe d’habitués qui aime se retrouver… mais il y a encore de la place pour de futurs passionnés des grands espaces !

 

 

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SKI DE RANDONNEE

8/9 AVRIL 2017

 

BAREGES/GAVARNIE

 

 

 

 

Samedi :  Après prise d'infos auprès du loueur de matériel, nous tentons les contreforts du Pic de Mourgat, secteur Gavarnie. Bonne pioche !  après 600 m de dénivelé,  super descente à la clé...
Après un bref repas, nous nous dirigeons vers le pic des Tentes, la descente est nettement moins bonne, la neige ayant bien chauffé....
Dimanche : Direction les crêtes de la Pègue, montée sous le soleil et la chaleur....Descente moyenne, il fallait vraiment choisir les pentes n'ayant pas encore trop chauffé ..

Très bon week-end pour tous, certains projets ont même germés pour l'hiver 2018.....

 

 

 

 

INITIATION ALPINISME

MASSIF DU SANCY

 

18/19 MARS 2017

 

 

 

 

Cette sortie marque le retour tant attendu de notre initiateur alpinisme, Olivier. Il est en forme pour encadrer cette sortie débutants, secondé par Mathilde et Gaylord. Le seul problème est le déficit en neige en Auvergne !

 

Le récit de David :

 

Vendredi soir, départ de Saintes avec un peu de retard dû à l'attente des rochelais. Arrivée sur place avec aussi un peu de retard dû à un sens de l'orientation défaillant après Limoges pour les organisateurs !

 

Samedi matin : lever à 6h après une nuit courte mais non dénuée de ronflements (!), on part faire un tour vers le Cirque de la Fontaine Salée, pour chercher une hypothétique voie encore enneigée... on en trouve une finalement : le Couloir Sud-Ouest. C'est un vrai miracle qu'il soit praticable et que la neige soit de bonne qualité... On s'équipe dans la pente et nous voilà partis afin d'affronter quelques hauteurs jusqu'à atteindre les crêtes du Puy de Sancy puis le Pas de l’Ane.

 

Dimanche, on déguerpit à 7h afin de rallier rapidement la vallée de Chaudefour et sa face nord. On longe la Dent de la Rancune, en direction du Couloir du Moine. Ce fut assez acrobatique sur la fin mais très plaisant avec le final au sommet du Puy Ferrand. Météo peu au rendez-vous dans l'ensemble mais néanmoins, ce fut très agréable !

 

Bref, mention spéciale à notre cher initiateur Olivier qui, malgré sa cheville en convalescence, nous a concocté un week-end enrichissant et sportif, qui, je l'espère, en appellera d'autres ! Et aussi à Mathilde pour avoir été première de cordée pendant le week-end !

 

Merci encore pour toutes ces belles émotions qui pour ma part, constitue une première dans l'alpinisme! Ce genre de sortie m'a beaucoup plu car cela m'a permis de découvrir une autre facette de la montagne avec ses contraintes et ses joies ! Bref, j'ai hâte d'y retourner ...!

 

 

 

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RAID  à  SKIS

MASSIF DU NEOUVIELLE

 

11/12 MARS 2017

 

 

 

 

Le récit d'Alex :

Vendredi : Nous sommes 7 à faire le trajet pour Luz Saint-Sauveur. Installation dans notre gite préféré, chez Ricou, préparation de la sortie du lendemain.

 

Samedi : Départ vers 9h du parking de Tournaboup à Barèges, pour deux jours en autonomie dans le joli massif du Néouvielle.

Nous remontons donc sous une tempête de ciel bleu le vallon d’aygues cluses, puis le col de Madamète. Certains montent jusqu'au pic d’Estibère (2 663 m). Descente ensuite vers le lac d’Aubert et sa cabane, dans une neige de printemps ayant bien chauffée. Installation, et repos dans ce cadre féérique.

 

Dimanche : Départ de bonne heure sous un ciel bâché. Retour par le même itinéraire, neige très difficile à skier, seuls les 5 derniers virages au-dessus du pont de la Gaubie étaient agréables !!

Révisions après manger des techniques d’ancrages en neige et retour à tournaboup.

S’en suivront la route et une pause dans notre resto chinois préféré !

 

 

 

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SEJOUR RAQUETTES

 

LESCUN

 

18 au 21 FEVRIER 2017

 

 

 

 

 

Samedi : Nous sommes 6 à partir ce samedi matin direction la Vallée d’Aspe. La neige a beaucoup fondue avec le redoux mais du beau temps est annoncé. Les voitures sont bien chargées avec la nourriture pour 4 jours et le matériel.

Arrivés vers 13 H à Lescun, on prend le temps de s’installer et de manger.

Ensuite, balade vers le fond du cirque en prenant des petites routes et des pistes. Nous trouverons quand même pas mal de neige à l’ombre des murailles du pic de la Brecque, près de la cascade de Sanchèse.

 

Dimanche : Départ pour le plateau de Lhers où nous empruntons une piste vite enneigée car orientée au nord. La neige est bien présente dans la forêt. Nous trouvons le soleil au sommet du Tuquet à 1600 m. La vue est large sur les Aiguilles d’Ansabère, l’Ossau et les crêtes frontières. On continue sur la crête pour faire la pause déjeuner à l’abri du vent. Ensuite on file vers le col de Barrancq pour trouver de belles pentes côté sud et faire quelques manips de corde et de DVA. Nous n’avons vu personne de la journée !

 

Lundi : On se lève plus tôt pour prendre la route jusqu’aux forges d’Abel. Nous serons arrêtés par la neige au Pont de Thézy et il faut manœuvrer pour se garer. On peut chausser les raquettes rapidement et grimper dans le bois d’Espélunguère. Ensuite, la vue se dégage sur la montagne de Couecq, quelques isards batifolent et nous aussi ! La neige est molle et gorgée d’eau, la montée est rude jusqu’au Col de Coutende. Finalement, on décide de s’arrêter là plutôt que de monter au Gabedaille. On se repose, on mange puis quelques montées et descentes avec crampons piolets vont occuper l’équipe un bon moment. Tout ça sous un soleil splendide ! Après la descente, un petit crochet vers Canfrancq nous permettra de nous réhydrater et de se ravitailler en charcuterie pour la raclette du soir.

 

Mardi : on traine au lit jusqu’à 8 H, puis on range le gite et les affaires. Après un petit café au village, direction L’abérouat au-dessus de Lescun. Là encore, le parking est enneigé et on trouve une petite place pour les voitures. Il fait toujours aussi beau,  la traversée dans la forêt est très bucolique. A la sortie du Bois de Braca, on rend une visite à la petite cabane d’Ardinet puis on continue au fond du cirque du Soum Couy. Là, on peut manger au soleil devant la cabane de Cap de la Baitch. Il faut ensuite se résoudre à descendre car une longue route nous attend. Non sans avoir fait une dernière pause réhydratation à Acccous !

 

Enfin un séjour sans tempête de neige ni vent glacé ! Des conditions printanières qu’on ne regrette pas puisque l’enneigement est encore correct. Lescun, un petit coin de paradis loin des stations de skis, c’est tout ce qu’il nous fallait pour ces 4 jours de vacances !

 

 

 

"CIMES D'AQUITAINE HIVERNALES"

 

GOURETTE

4/5 FEVRIER 2017

 

 

Notre dernière participation aux « Cimes d’Aquitaine, datait de 2011 ! L’équipe d’aide-encadrants, composée de Mathilde, David, Cédric et Guy-Paul est partie vendredi soir avec Xavier, stagiaire de La Rochelle. Trois autres stagiaires sont venus par leurs propres moyens : Valérie et Dominique de Saintes, Erwann de Gémozac. Donc 8 représentants de Charente-Maritime !

Ils ont été accueillis chaleureusement par l’équipe d’encadrants de l’évènement : Jean-Baptiste Goemare (salarié de la Ligue et instructeur), Gaël Bouquet des Chaux (cadre technique national alpinisme), Philippe Barthez et François Delas (guides de haute montagne), Jean-Philippe Bosset, Jean-Baptiste Billy et Fred Brisson (initiateurs alpinisme).

 

Samedi : une quarantaine de stagiaires étaient présents, venus de la grande région. Après la présentation de l’organisation du week-end, les groupes se sont constitués et se sont dispatchés aux abords du domaine de Gourette : ski de randonnée, alpinisme, randonnée en raquettes. L'initiation aux activités, sur des parcours adaptés à la météo,  a été ponctuée d'exercices de recherche avec les D.V.A.

 

Dimanche : reprise des ateliers sous la neige avec une sortie d'application, de différents niveaux.

 

La vidéo de ce week-end ICI. avec quelques vedettes locales !


Merci à toute l'organisation, extrêmement sympathique, et rendez-vous les 24/25 juin pour les "Cimes d'Aquitaine estivales" !

 

 

 

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 RANDONNEE RAQUETTES

 

VALLEE D'OSSAU

 

28/29 JANVIER 2017

 

 

 

 

 

Première sortie raquettes de l’année : pour débutants ? Tu parles, on ne retrouve que des anciens ! Ils vont se la couler douce pour cette remise en forme, menés par nos futurs initiateurs qui apprennent à guider leur troupeau en toute sécurité.

 

Samedi : nous sommes hébergés à Arudy dans un beau gite en moyenne montagne et il faut 20 mn pour rejoindre Bilhères et la Chapelle de Houndas. Il pleuviote mais, grâce à celui qui a (encore) oublié ses chaussures au gite, nous faisons demi-tour ! Du coup, de retour sur le parking de départ, la pluie s’est bien calmée… Guidés par Mathilde, nous partons à pied sous la grisaille en attendant de pouvoir mettre les raquettes, il ne fait pas froid. Au col de Houn Barrade (1300 m), le ciel bleu apparait et le soleil n’est pas loin. Splendide ! On peut gambader dans les verts pâturages qui sont devenus blancs. A la cabane de Castillou c’est la pause déjeuner au soleil : le bonheur ! Pour le retour, Mathilde fait la trace pour faire une boucle qui passe par le soum de Counée, le Bersaut et descend par la cabane de Lazercou. Evolution à travers rochers et taillis, vues sur la vallée et la plaine, balade en forêt, c’est varié ! On rentre au gite vers 18 h 30 pour une soirée festive comme on les aime.

 

Dimanche : Après avoir passé un moment avec Marc, le propriétaire du gite qui nous fait visiter le reste de sa propriété, on part vers le Port de Castet. Ce matin aussi, le temps est couvert mais on sait qu’il va faire beau. Le but du jour est le sommet du Seserite (1 586 m). Comme c’est plus sympa de faire une boucle, David nous emmène en direction des abreuvoirs du Lourziou. Il fera une trace en Z pour monter dans le couloir  sud. En haut, c’est de la belle neige fraiche sans trace, on est bien ! Cette fois, la vue est plus large avec l’Ossau et les sommets de la vallée d’Aspe. Par contre, le vent glacial nous force à partir pour trouver un coin abrité sur les pentes nord. Ensuite, le reste de la descente se fera dans la « soupe » car il fait très chaud. En bas, on est en chemise pour quelques exercices avec les D.V.A. : recherche multi-victimes.

 

Encore des félicitations à Mathilde et David, nos apprentis initiateurs, qui nous ont concocté de splendides randonnées sur le Piémont où il est rare de pouvoir marcher en raquettes. Autant en profiter car la neige fond déjà rapidement en basse altitude.